Numéro 125

Mostert, Denyse.  « Souvenons-nous.  Les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée.  Le projet d’Eugène de Mazenod devenu réalité. » Revue Notre Dame du Cap, No. 125. (Mai 2016) : 11 et 12.

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Le but de l’article est de parler sur Marie, est la Congrégation sous sa protection (sont nom), sont effigie.  La biographie d’Eugène et sont contexte historique vient après.  J’aime l’allusion au Sanctuaire de Notre-Dame de Laus (méconnus) et la basilique Notre-Dame-de-la-Garde, vu dans la photo de la page 12.  Note la revue Notre-Dame du Cap, un Sanctuaire dédier/désigner à Marie Immaculée.

L’auteur relie très bien les points abordés dans les débuts de paragraphes.  Par exemple, à la fin du paragraphe de l’introduction, elle finit sont idée avec les amis(es) qu’il a laissés en-arrière, lors de son exil.  Au prochain paragraphe « Retour en France », elle écrit tout de suite qu’Eugène retourne à sont pays.  Elle finit le 3ème paragraphe avec l’ordination d’Eugène. Et elle commence le 4ème, avec le ministère particulier d’Eugène, comme prêtre avec les pauvres.  Autres exemple, est à propos de la Règle de la Congrégation; «un code de vie ».[1]

Elle commence le prochain paragraphe avec le titre qui connecte : « Constitutions et Règles.[2]  Notons ce qu’écrit l’auteur sur la nouvelle Congrégation : « Leur idéal demeure la priorité aux plus démunis et leur modèle, les apôtres. »[3]  Autres attributions : « les spécialistes des missions difficiles ».[4]  Comme modèle, les apôtres de Jésus, ils devront vivre dans la pauvreté de l’Évangile, les disciples qui deviennent disciple de Jésus et aident les pauvres, les plus démunis.  Étant eux même pauvres, des « pauvres » en service, ils ne prennent pas de trop, mais tout est confier par Jésus, leur Maître.  Mais plus qu’un homme qui est a tête du groupe, il invite les apôtres et les gens à voir Dieu en lui.  Celui qui croit en moi, etc.  La Règle, comme mode de vie, doit s’adapter aux besoins des pauvres et de leur modèle, les apôtres.  Loin d’être un besoin personnel, cela doit être service pour les servis.  Les Missionnaires et les missionnés.  Tout est résumé ici : « Evangelizatur pauperibus misit me, pauperes evangelizantur. »[5]   Ont verra cette perspective dans les livres nombreux sur Eugène de Mazenod.

L’auteur de l’article, écrit aussi de cette façon : « Il devient dès lors nécessaire d’établir un code de vie destiné à maintenir le même esprit de famille pour les religieux qui vivront dans les différentes maisons. »  Oui, elle écrit sa perspective de l’avenir, moi j’écrirais plutôt; « (…) pour les religieux qui iront en missionnaires dans diffèrent pays. »  Notons, aussi, l’aspect de voyage missionnaire des Oblats, jusqu’à maintenant.

 

Biographie d’Eugène

Naissance : 1 août 1782

Retour en France : le 24 octobre 1802  (Le but de sont retour, selon Denyse Mostert était de retrouver la vie que jadis, il avait eu avant l’exil de ses parents et sa famille.)[6]  Il change sa vie, mais il ne trouve pas les joies du monde attirantes, il parle de dégoût même.  Quand il était séminariste à Paris, les souvenirs de vie et d’amusement à Palerme et Aix lui semblent du dégoût.[7]

L’Église et le religieux, c’est d’être « bon ».

Vendredi Saint 1807 : Eugène confirme sa vocation

La fin du premier paragraphe de Mostert, parle de vocation.  Le début de la vocation d’Eugène.  Elle commence le deuxième paragraphe : « Cependant, l’exil a porté des fruits… » C’est-à-dire?  Mostert mentionne ensuite le contact précieux[8] de don  Bartolo Zinelli.[9]  En termes de vocation, cela me fait penser au clergé du 18ème siècle dans les biographies de Paul de la Croix[10] : « Téméraires, parce qu’ils  (les prêtres) vont s’engager dans une voie inconnue au service des plus abandonnés. »[11]  Cela étant dit, la majorité des prêtres manquait le contact auprès des abandonnées et des prisonniers surtout, de la même manière qu’Eugène.

Dans le premier paragraphe « Le prêtre des pauvres », Mostert écrit sur une « autre » vocation : celle de la congrégation, la fondation.[12]

Ordination : 21 décembre 1811

25 janvier 1816 : Début des Oblats dans l’ancien couvent des Carmélites.

1818 : Oblats en charge du Sanctuaire Notre-Dame-Du-Laus

Approbation des Constitutions et Règles : 17 février 1826

 

  • Historiquement

Une des conséquences de la Révolution Française, fut l’afflux de personnes fait prisonniers, c’est-à-dire, le nombre de prisonniers à augmenter, plus d’hommes fait prisonniers.

Eugène et sont attribue pour le  « salut des âmes ».  Avant de mourir, il dit : «Pratiquez bien parmi vous la charité, la charité, la charité, et au dehors le zèle, pour le salut des âmes. »[13]

Il répétait de maintes fois, le salut des âmes, comme ce qu’il faut absolument faire, « religieusement ».  Voir et lire les autres livres.  Autres aspects d’Eugène : « soyez saints… » et « l’Esprit de famille ».[14]  L’esprit de famille[15], selon Eugène est plusieurs activités ensemble.

 

Références

[1] Mostert, Denyse.  « Souvenons-nous.  Les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée.  Le projet d’Eugène de Mazenod devenu réalité. » Revue Notre Dame du Cap, No. 125. (Mai 2016): 12.

[2] Ibid.

[3] Ibid.

[4] Ibid.

[5] Ibid.  L’auteur traduit par : « Il m’a envoyé évangéliser les pauvres.  Les pauvres sont évangélisés. »

[6] , 11.

[7]  Etchegaray, Cardinal Roger.  Petite Vie de Eugène de Mazenod.  Paris:Desclée de Brouver, 1995 : 44.

[8]Etchegaray, page?

[9] , 11.

[10]Zoffoli, page? «quote»

[11] , 11.

[12] Ibid.

[13] , 12.

[14] Ibid.

[15] Ibid.